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Des obèses parlent du déclic qui a permis leur perte de poids

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Surpoids et obésité : le déclic qui a tout changé

Suffirait-il de changer les habitudes quotidiennes pour combattre l’obésité ? Le chemin n’est pas si facile. Pour perdre du poids, certains pensent qu’il faut d’abord un déclic mental avant de s’engager dans le processus de perte de poids. Malgré la difficulté, certains ont réussi. Aseena, Avinio et Emanuelle nous racontent leur combat contre les kilos…

Des obèses parlent du déclic qui a permis leur perte de poids

Des obèses parlent du déclic de leur perte de poids

Aseena faisait 135kg pour 1m53

Âgée de 31 ans, Aseena pesait 135 kg pour 1 m 53. Elle a beaucoup souffert de cette situation. « Je connaissais très bien les bases de l’équilibre alimentaire et savais parfaitement ce qu’il fallait faire en théorie pour perdre du poids, mais je ne le faisais pas pour une raison que j’ignore. Je n’en avais pas le courage », souligne la jeune femme. Le plus dur pour Aseena, c’était de voir ses parents l’encourager alors qu’elle n’arrivait pas à se motiver. « Mes parents étaient très inquiets de mon surpoids, et moi aussi d’ailleurs.

Mon surpoids avait des impacts graves sur ma santé d’une part, et sur ma vie sociale, d’autre part. Il m’était très difficile de me déplacer », raconte Aseena. Elle a eu envie de changer cet état de choses lorsqu’un jour sa mère lui a fait un compliment. « Alors que je maudissais mon poids et mon apparence, ma mère m’a prise dans ses bras et ma dit que j’étais jeune et adorable. Et que cela faisait de la peine à nos proches de me voir souffrir ainsi. »

comment les obèses ont perdu du poids

maigrir grace à un déclic mental

Avinio dit qu’il mangeait pour passer le temps.

« Être obèse est douloureux quand tu veux perdre du poids. Tu es découragé car la montagne te semble insurmontable. » Avinio est aussi d’avis que maigrir est une étape difficile et prend du temps. Ce jeune homme de 27 ans pèse 150 kg pour 1m 61. « J’étais très malheureux de m’être autant laissé aller. Pourtant, je ne peux pas dire qu’il y avait une raison particulière à mon obésité », précise-t-il. Avinio ne pouvait  penser au régime.

C’était trop dur. « Je mangeais comme pour combler ce qui me manquait, pour passer le temps, pour un oui ou pou un non. Mais c’était impensable pour moi de suivre un régime et de m’obliger à dire adieu à ce que j’aimais, surtout aux repas conviviaux. » Ce sont les moqueries d’une fille qui ont déclenché chez Avino le désir de maigrir. « J’avais invité une fille à danser lors d’une soirée. Elle avait refusé en faisant un commentaire sur mon poids. Cela m’avait fendu le cœur. Ce qui est désagréable, c’est d’être jugé tout le temps. Ce n’était plus recevable et avec le temps, on s’enferme dans une carapace ».

Emmanuelle Marie-Louise, elle, n’a pas connu les moqueries des autres. Son seul souci, c’était qu’elle n’avait pas le temps de s’occuper d’elle. « Je fais passer tout le monde avant moi. Je me préoccupe plutôt des autres que de moi-même. J’essaie toujours de tout faire pour rendre mon entourage heureux. Mais je devenais alors invisible aux yeux des autres », confie cette mère de famille. Elle voulait se prendre en main, mais ne trouvait personne pour la soutenir.

« J’aurais voulu qu’on me dise : ‘Prends ta journée pour aller à la piscine ou faire du sport ou aller voir un nutritionniste. Pendant ce temps, je m’occupe de tout.’ C’est  impossible, car qui fera tout le travail à notre place : faire les repas, s’occuper du ménage des enfants ? » se demande Emmanuelle. Un jour, comme d’autres, cette mère de famille décide de dire non. « Ce n’était plus possible. Non seulement je me négligeais, mais  j’étais aussi fatiguée qu’on ne pensait pas à moi. Je me suis dit qu’il fallait que ca change. »

Un combat, une réussite

Emmanuelle était bien décidée. Elle raconte son combat. « Ce qu’il fallait, c’était que je sois plus égoïste dès le départ. De dire : voilà vous ne comptez plus sur moi pour telle soirée ou telle journée. C’est pour moi et mon bien-être. Ainsi, concernant la nourriture, j’ai mis tout le monde au rééquilibrage alimentaire. Je n’achète plus de gâteux ni de sucreries. J’achète à la place des yaourts ou des fruits. Je ne cède pas à la tentation et je continue à faire des repas équilibrés », explique-t-elle.

le déclic qui fait maigrir

le déclic mental qui aide à maigrir

Emmanuelle a fait preuve d’une volonté à toute épreuve.

Emmanuelle a déjà perdu huit kilos et continue son régime malgré la difficulté. « Je suis très satisfaite des résultats même si je prends un peu de temps à maigrir. Je regrette seulement de ne pas faire de sport. Je voudrais bien aller marcher avec une personne de ma corpulence car on s’entendrait bien et pourrait se motiver l’une et l’autre. »

Pour Avinio, la motivation ne manquait pas. Le sport l’a beaucoup aidé à maigrir. « Je n’ai eu aucune difficulté à bouger. Je faisais 14 heures de musculation par semaine. J’avais aussi une très bonne vie sociale. Aucun de mes amis, ni ma famille n’a fait de commentaire par rapport à mon obésité. Mais si eux ne le font pas, on a tendance à le faire sur soi-même. On est plus cruel envers soi-même que les personnes qui nous entourent », fait part le jeune homme.

Toutefois, Avinio ne baisse pas les bras et continue à garder le moral. « La chose la plus importante, c’est la prise de conscience. Après, il faut de la volonté, et la patience, avancer pas à pas, et ne pas se décourager », conseille-t-il. Aujourd’hui, Avinio a perdu plus de 15 kilos.

Aseena a aussi retrouvé un bon équilibre. « Pendant des années, j’ai voulu perdre du poids mais sans résultat. Pour moi, le plus dur a été dans la tête, j’ai toujours voulu être mince. Mais un jour, j’ai décidé que ça devait être mon objectif de tous les jours. En premier lieu, il me fallait revoir mon alimentation et ensuite pratiquer du sport », fait part la jeune femme. Aujourd’hui, Aseena n’a plus le même regard sur la nourriture et mange avec plaisir. « J’ai trouvé le bon tempo. Chacun doit trouver sa façon de faire. Je n’ai pas frustré mes envies. Je ne mangeais ainsi que lorsque j’avais faim. Ce qui m’a permis de réussir », dit-elle.

Selon Aseena, le déclic est très personnel. Une solution viable pour une personne ne l’est pas forcément pour une autre. « Ce qui aide surtout, c’est de voir des gens qui ont réussi à le faire et de se dire que c’est possible ». Et d’ajouter que cela aide à trouver la force et le courage.

Monica Narainah Coosnapen, Personal Trainer/ Lifestyle Coach : « Le déclic est quelque chose de très personnel »

maigrir suite à un déclic mentalY a t-il toujours un déclic qui pousse les personnes obèses ou en surpoids à maigrir ?
La plupart du temps, c’est le cas. Le déclic peut venir d’un proche qui passe volontairement une remarque désagréable. La maladie d’un proche ou d’une connaissance à cause de l’obésité ou de l’hypertension peut aussi provoquer le déclic.

Le déclic peut aussi intervenir si l’on veut atteindre un objectif : par exemple pour un mariage, pour le travail ou pour entrer à l’université. Parfois, il y a l’influence des médias ou de l’entourage qui entre en jeu.

S’il n’y a pas de déclic, comment encourager cette personne à prendre soin de son corps et de son alimentation ?
Le déclic est quelque chose de très personnel. Nous ne pouvons pas aider une personne à le trouver. Elle doit le trouver elle-même. Par contre, nous pouvons encourager une personne en surpoids à se motiver en lui redonnant confiance. Un soutien psychologique est primordial pour trouver la motivation.

Un régime n’est pas évident, et seul, on y arrive parfois difficilement. Il faut encourager la personne à suivre un régime et à participer à des activités sportives. Ne faites pas de commentaire désagréable qui pourrait décourager cette personne.

Que conseillez vous à ceux qui veulent maigrir ?
Quand on veut maigrir et qu’on n’y arrive pas tout seul, il faut trouver de l’aide auprès d’un professionnel. Quitter son confort et accepter de souffrir en quelque sorte pendant des exercices n’est pas une chose facile. Mais si vous avez décidé de franchir le pas, c’est déjà réussir. Il n’y a pas de mal à vouloir trouver de l’aide. N’attendez pas que la situation s’aggrave et surtout ayez confiance en vous-même. Vous pouvez opter pour des exercices freestyle sans équipement.

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