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Des protéines au petit déjeuner pour perdre du poids sur la durée

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Petit-déjeuner : des protéines au menu pour perdre du poids sur la durée

des protéines au petit déjeuner pour perdre du poids

Pour espérer perdre du poids durablement et sainement, il faudrait mettre davantage de protéines au menu de ses repas, en particulier au petit-déjeuner. C’est ce que suggère un rapport scientifique australien.

On le sait, les protéines sont les nutriments coupe-faim par excellence. Et pour espérer perdre du poids dans la durée, mieux vaudrait les mettre davantage au menu du petit-déjeuner. C’est ce que préconise le CSIRO, l’organisme de recherche scientifique du Commonwealth, dans un nouveau rapport intitulé Balance protéique : de nouveaux concepts pour les protéines dans la gestion du poids, et centré sur la population australienne.

Selon le rapport du CSIRO, la plupart des Australiens, comme la majorité des occidentaux, ont un rapport protéique déséquilibré, avec davantage de protéines le soir que le matin. En moyenne, les Australiennes consomment 11 g de protéines au petit-déjeuner et près de 35 g au dîner, et les Australiens 15 g au petit-déjeuner et 45 g au dîner. Une quantité nettement déséquilibrée selon les scientifiques, qui préconisent au moins 25 g de protéines au petit-déjeuner pour aider à contrôler la faim en permettant un sentiment de satiété durable.

Privilégier les sources de protéines brutes

Mais la source protéique a aussi son importance : mieux vaudrait privilégier les sources de protéines brutes, comme la viande, le poisson, les oeufs, les légumineuses ou encore les produits laitiers plutôt que les aliments transformés, qui contiennent finalement peu de protéines.

“Les données scientifiques soutiennent qu’un régime plus riche en protéines, combiné à un exercice physique régulier, permet une plus grande perte de poids. Manger au moins 25 g de protéines aux repas principaux peut aider à contrôler la faim”, résume le Professeur Noakes, coauteure du rapport.

Depuis son lancement en 2005, le régime préconisé par le rapport annuel du CSIRO a aidé plus d’un demi million d’Australiens à perdre du poids.

Que se passe-t-il quand nous ne prenons pas de petit déjeuner ?

Des chercheurs allemands ont mené une étude sur 17 personnes pour mieux comprendre les effets du petit déjeuner sur l’organisme.

Le petit déjeuner est-il le repas le plus important de la journée ? La réponse à cette question continue de faire débattre les nutritionnistes et les professionnels de santé. Les défenseurs de ce repas estiment qu’il permet de limiter les fringales pendant la journée et qu’il réduit ainsi les risques d’obésité, de diabète et de maladies cardiovasculaires. Mais différentes études ont montré qu’il n’existe aucune différence de santé chez les personnes qui mangent le matin et celles qui ne mangent pas, explique le Time.

De nouveaux travaux publiés par la revue American Jounal of Clinical Nutrition apportent un éclairage supplémentaire à ce sujet. En effet, les chercheurs de l’université d’Hohenheim, en Allemagne, ont essayé de comprendre ce qu’il se passe dans notre corps lorsque nous n’avons pas l’habitude de prendre un petit déjeuner. D’après leurs conclusions, nous arrivons à brûler plus de calories, mais l’inflammation de l’organisme augmente.

Inflammation et résistance à l’insuline

Les scientifiques ont testé 17 adultes en bonne santé pendant trois jours. Le premier jour, ils n’ont pas pris de petit déjeuner, le deuxième jour, ils ont eu droit à trois repas, et le dernier jour, ils n’ont pas eu de diner. Chaque jour, ils ont consommé le même apport de calories, glucides, graisses et protéines. Des échantillons de sang ont été prélevés plusieurs fois pour mesurer les hormones, le glucose, l’insuline et l’activité des cellules immunitaires.

Résultat : les participants à l’étude ont brûlé plus de calories lorsqu’ils ont consommé un repas en moins (petit déjeuner ou diner) que lorsqu’ils ont mangé trois repas en une journée. Mais les marqueurs de l’inflammation et de la résistance à l’insuline, deux facteurs qui augmentent les risques d’obésité et de diabète de type 2, étaient plus élevés après avoir sauté le petit déjeuner. Le débat reste donc ouvert.

Source

 

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