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Que valent les substituts de repas pour mincir ?

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Faut-il croire aux promesses des substituts de repas pour mincir ?

que valent les promesses des substituts de repas pour mincir

Packagings séduisants, saveurs attrayantes, résultats alléchants : les substituts de repas ont tout pour nous séduire. Mais tiennent ils leurs promesses en terme de perte de poids et d’amincissement ? Nous avons enquêté.

Lorsqu’est sortie une étude* diligentée par le Syndicat Français de la Nutrition Spécialisée en Diététique Adulte, la rédaction a été sceptique ! Après un mois de consommation de substituts de repas par 112 volontaires (dont 82% de femmes), l’IMC moyen des sujets avait baissé de 2,5%, soit une perte de 2,1Kilos. Avec une diminution moyenne significative du tour de taille (moins 3 centimètres) du tour de hanches (moins 1,9 centimètres) et du tour de cuisses (moins 1,4 centimètres). Plus étonnant encore : après les six mois suivant le test 18% avait encore perdu un petit supplément de kilos et de centimètres, et 44% avait stabilisé leur poids.Difficile à croire, nous qui n’avions pas constaté le moindre amincissement en utilisant ces produits. Mais peut-être les avions-nous mal utilisé ? Julie Avrillier, diététicienne, nous éclaire.

Tous les substituts ne se valent pas : on lit les étiquettes

Il y a « substitut » et « substitut ». Si l’on souhaite mincir en toute sécurité, il faut tout d’abord vérifier que l’emballage comporte la mention : »Substitut de Repas pour contrôle du poids ». En ce cas, la législation européenne exige que soient précisé le nombre de calories, (entre 250 à 400 ), la teneur en lipides, protéines, glucides, vitamines et minéraux afin de couvrir les besoins en nutriments essentiels et éviter les carences.

On ne mange pas « que » ça

Il est hors de question de garder (comme on le faisait régulièrement) l’une des deux barres chocolatées du « repas substitut » et de la grignoter tout au long de l’après midi. »Les nutritionnistes qui ont conçus ces produits recommandent de consommer un repas le substitut dans son intégralité, et de l’accompagner d’un fruit ou d’un légume vert et d’un laitage explique Julie Avrillier, diététicienne. Cela pour éviter la faim et donc les grignotages, préserver un bon transit  et surtout ne pas se couper de toute vie sociale. Tout régime est voué à l’échec si l’on ne peut partager des moments de plaisir et de convivialité ».

On ne les utilise pas toute l’année

Les personnes qui ont participé à cette étude ont consommé des substituts deux fois par jour durant 10 jours, puis un seul substitut pendant 20 jours pour une phase de stabilisation. Puis, dans les six mois qui ont suivi le test, 44 % des personnes ont déclaré avoir eu recours régulièrement aux substituts, (en cure, ou bien avant un gros repas quand elles n’avaient pas le temps de déjeuner). Résultat : pas d’effet rebond, et la plupart ont même déclaré avoir pris de meilleures habitudes alimentaires. 60% des consommateurs ont affirmé avoir une hygiène de vie plus saine, préparer des repas équilibrés et 59% disent avoir repris une activité physique plus importante.

On réapprend à se nourrir et à se bouger

Toutes les marques indiquent sur leur packaging un numéro de téléphone ou un mail vers un service consommateur qui permet d’échanger avec des diététiciennes. Elles apportent des conseils et un suivi pour nous aider à reprendre une alimentation normale. On y trouve même des recettes ou encore des astuces pour accompagner les repas et nous inciter si besoin à changer nos habitudes alimentaires.

Car il n’y a pas de miracle. Si le substitut aide à se délester de deux kilos en moyenne, il faut « ré-apprendre » à bien se nourrir. Et tout bon nutritionniste dispensera ces conseils plein de bon sens : ne pas se nourrir exclusivement de substituts, favoriser les protéines (viandes blanches, poissons maigres) peu grasses, faire la part belle aux fruits et légumes verts pour éviter les fringales, boire suffisamment d’eau (1 litre ½ environ par jour) et bouger ! L’idéal, si l’on est réfractaire au sport, est de marcher et de faire au moins 10 000 pas par jour.

Source

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